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Nom du blog :
shaaneloone
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Voici un blog remplit d'histoire fantastique de plusieurs personne
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Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
27.06.2007
Dernière mise à jour :
06.04.2008
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Pour commencé dans le joie et la bonne humeur

Posté le 27.06.2007 par shaaneloone
[FONT=Times]SALUT TOUS LE MONDE§ ON VA COMMENER SE BLOG AVEC UNE MUSIQUE DU DONJON DE NEHEULBEUCK§! Bonne suite sur mon blog:!!
pour télécharger les épisode aller sur le lien suivant
http://www.penofchaos.com/warham/download/
vous ne serais pas déssus par les aventurier du donjon de naheulbeuck je peux vous le garentire! ses fraiment une chose de très drôle !!
Son associé au billet :



--

coucours

Posté le 10.11.2007 par shaaneloone
Voilas l'histoire que je vais proposer à un concours :

Surprise de Noël

En Islande, existait autrefois dans les campagnes une coutume bien établie : le soir de Noël, on mettait ses meilleurs habits et on se rendait tous ensemble, à pied, à la messe de minuit. Tous, sauf une personne qui restait pour garder la maison, veiller sur le bétail et préparer le bon repas qu'on ferait en rentrant.
Or une malédiction semblait frapper la ferme du vieux Jon, nichée au fond d'un fjord de la côte Ouest, loin de tout. Chaque année, depuis six ans, on retrouvait mort celui qui s'était dévoué. Et c'était chaque fois la même désolation : la table brisée, le repas saccagé, les meubles renversés, la cheminée éteinte et le malheureux couché dans la neige devant la porte ouverte, sans vie.
Le brave Jon en était tellement affligé qu'au début du septième hiver il prit sa décision. Il réunit tous ses employés et leur dit :
- Cette année je garderai moi-même la maison. C'est la mienne après tout.
C'est alors qu'arriva pour travailler dans la ferme une jeune fille du nom de Lineik. Personne ne la connaissait ni ne savait d'où elle venait. Comme les fêtes approchaient, elle alla trouver le vieux Jon et lui demanda :
- Êtes-vous content de moi ?
- Oui. Tout à fait content.
- Eh bien je resterai à une condition : Laissez-moi garder la ferme le soir de Noël.
Le fermier fut tout d'abord surpris de cette condition que lui imposait la jeune fille qui avait pourtant connaissance de cette affreuse malédiction. Voulant en premier lieu l'en dissuader, le vielle homme fini par céder à sa condition. Etrangement la jeune fille qui répondait au nom de Lineik ne sembler point inquiété par ce qui pourrait lui arriver. Au contraire. Sans dire pourquoi elle semblait si ravie, elle commença à penser au repas qui aurait lieu dans exactement trois jours, jour pour jour. Pendant ces trois jours, le fermier la laissa ce reposer. Mais contrairement à ce que l'on aurait pu croire elle ne dormie pas. Elle passa toutes ses journées à bidouiller dans sa chambre. Personne ne réussi à s'avoir ce qu'elle y faisait et ce qu'elle fabriquait avec précisions. Un mystère encore plus grand cas son arrivée entoura la jeune Lineik.
24 décembre. C’était enfin les jours fatidiques. Le jour qui leur dirait si le vieux Jon avait eu raison de lui confier la garde de la ferme.
Dix heures du matin : la jeune employée se réveilla de très bonne humeur sans un soupçon d’inquiétude à la grande surprise de ses confrères. Rien en elle ne laissait voir qu’elle attendait ce moment avec impatience. Il était totalement impossible de lire en elle comme dans un livre ouvert, Lineik faisait partie des personnes dont il est difficile de cerner la personnalité.
Midi : la jeune fille et les autres choisirent leur tenu pour le soir qu’ils porteraient pendant la messe et pendant le repas que leur confectionnerait la jeune volontaire.
Seize heures de l’après – midi : l’employer qui aller garder la ferme partie en ville pour pouvoir acheter tous se dont elle avait besoin pour préparer un repas digne de ce nom pour tous les villageois. Elle achetée légumes, glace, fruits, viandes avec l’argent qu’ils avaient récoltés au près des habitants de ce petit village d’Islande.
Dix huit heures : Lineik commença à préparer le repas. Par chance c’était un vrai cordon bleu. Une chance pour le vielle homme qui avait trouvé la perle rare car elle faisait merveilleusement bien la cuisine, avait de très bon goût, chantait comme un ange, et était d’une incroyable gentillesse.
Vingt deux heures du soir : le fermier Jon et ses employés sauf une en particulier était sur le point de partire. Jon alla voir la jeune fille qui se trouvait dans la cuisine pour voir comment elle se sentait. Toujours avec se sourire qui resplendissait son visage, elle lui dit de ne pas s’inquiéter et d’aller tranquillement à la messe de minuit. Elle rajouta également qu’il serait sur ment étonné quand ils reviendraient. D’un signe joyeux de la main, sur le seuil de la porte de la ferme, elle dit au revoir à son employeur et à ses collègues qui partire moitié rassurés, moitié inquiété.
Quand ils furent à une bonne distance ses yeux doux devinrent malicieux. Son plan allait enfin pouvoir débuter. Elle retourna dans sa chambre là où elle se changea. Elle enleva sa robe de fermière pour opter pour un pantalon noir, un haut violet qui n’avait qu’une manche et était en décolleté. Elle fouilla également dans ses multiple boite pour trouver un collier d’une extrême beauté. Sa coiffure ? Là elle mit un peut plus de temps pour trouver celle qui convient et finit par se faire tous simplement une queue de cheval. Une fois cela terminé, et qu’elle eu choisi une paire de chaussure assortie, elle descendit pour faire le repas. Mine de rien la jeune fille arrangea la table, mit les couverts, la décoration, fit des salades, des salades de fruits, des gâteaux, des couscous, cuisina à point la viande et le poisson sans remarquer qu’une présence l’observé tapis dans les ténèbres de la nuit. Tous se passait merveilleusement bien. Du moins ses ce que « la cuisinière d’un soir » pensait.
Epuisé, Lineik fini par s’asseoir sur une chaise et s’endormi en attendent que les autres revienne de la messe. La chose, la créature qui l’observait quitta doucement sa cachette. Elle rodait au début au tour de la table pour se dresser enfin au-dessus de sa futur victime. « Une victime plutôt facile » pensa – t – il au début. A l’aide de ses deux main il sortie son énorme épée du fourreau qui était dans son dos. Sa taille était vraiment impressionnante et la jeune fille aurait plus le découvrire avec autant de stupeur que de surprise si elle ne c’était pas endormie. Elle aurait sur ment voulut parer l’attaque si elle ne c’était pas endormie, et elle aurait poussait un crie abominable quand l’épée lui aurait transpercé le ventre si elle ne c’était pas endormie. Oui, si elle ne c’était pas endormie. Mais en réalité elle ne c’était point endormie. Lineik attendait, comme lui, le bon moment. Ravie avec les yeux du démon, cette étrange personne crue donc tuer sa victime jusqu'à qu’il senti une lame contre son coup. Tournant la tête il se rendit vite compte que se n’était pas n’importe qu’elle lame.
C’était celle de Lineik Thaé descendante de Anthony Thaé lui-même.
Cette homme était connu pour avoir littéralement fait faire un bon extraordinaire au monde merveilleux grâce à ses histoires incroyables. Malheureusement il avait était pendu car il disait que toute ces histoires il les avaient vécus, car les humains n’ont d’ailleurs jamais eus connaissance de beaucoup de chose. C’est par ailleurs que beaucoup d’innocent son mort : car les êtres humains avaient tous simplement peur de ce qu’ils ne pouvaient pas expliquer. Seul sa famille le croyait. Avant d’être pendu sur la place il créa une épée qui serait « la preuve de ma folie » d’après ces dire. La lame que tenait cette jeune personne était d’un incroyable éclat de blancheur surnaturel. On aurait dit que cette lame avait était fait par les dieux eux même. Elle était incassable malgré qu’elle eu déjà traversé les époques.
- Cette couleur lame.. Là Thao ? Et toi… Une Thaé ? Demanda ce mystérieux personnage d’un regard examinateur à vous glacer le sang.
- Oui, répondit le possesseur de cette incroyable épée au regard calme et froid. Vous connaissez mon nom, vous devez donc connaître notre réputation je suppose…
- Vous supposez plutôt bien je dois dire. Ce combat serras sur ment intéressent.
La fausse Lineik disparut et, dans un nuage de fumée à couper au couteau, l’homme disparut également. Où pouvait – il bien s’être caché ? La jeune Lineik Thaé abaissa son arme, ferma les yeux et se concentra pour pouvoir capter un son, un bruit. C’est alors qu’elle arriva à entendre un frôlement de cape derrière elle. Elle sauta le plus haut qu’elle pouvait et, au – dessus de cette brume donna un grand coup d’épée qui la dégagea à un endroit bien précis. Arrivant sur la poutre en dessous d’elle, vu que cette grange était plutôt basse, son ennemi sauta et arriva au même niveau qu’elle. Il ne restait plus qu’environ deux mètre entre eux deux.
Soudain la cape de son ennemi tomba et elle découvrit son visage. Il avait les cheveux rouge, les yeux marron et devait bien avoir une vingtaine d’années. Sur l’ensemble de son visage on pouvait y discerner des signes d’un bleu luisent. Cette homme, le fille du nom de Thaé l’avait déjà vu dans un avis de recherche : Sono Folnige. Recherché dans plus de quatre mondes pour avoir volé dans les plus grande banque de ses mondes. Sa capture, vivant obligatoirement, valait 9.000.000 à elle seul ( ce qui est égal à environ 765 mille euros). Une proie comme on en voyait plus. Avec cela elle pouvait bien rembourser une grande partie de ses dettes. Apparemment il allait être plus coriace.
Levant son arme droit devant elle, la chasseuse de prime eu un petit sourire au coin de lèvre. Elle était là dernière d’une longue ligné de combattant inter – monde et elle ne pouvait pas se permettre de souiller ce nom.
- Sono. C’est ici que ta carrière s’arrête, dit Lineik plus confiante que jamais.
- Oh oh. Je crois plutôt qu’elle commence.
S ‘élançant chacun à une vitesse incroyable, ils se battirent avec force sans retenu. On ne pourrait pas dire qu’ils se battaient comme dans les films car se ne sont pas des véritable combat. Celui - ci fut particulièrement violent. L’un combattait pour sa liberté et l’autre pour l’honneur de son clan.
Alors qu’ils se battaient et que ni l’un ni l’autre ne semblaient avoir prit l’avantage, Lineik fit un faux geste et tomba à terre. Bien attendu, Sono ne laissa pas passer cette occasion en or. Malheureusement pour sa proie qui venait de faire tomber son arme blanche plutôt loin, lui ne l’avait pas perdu. Le jeune homme voulait l’attraper quand elle lui sauta dessus avec une rage présente dans son regard foudroyant. Bien qu’elle n’ait plus son épée elle ne s’avouait pas pour autant vaincu. La chasseuse de prime le surpris tellement à lui sauter dessus de cette manière qu’il lâcha son arme.
Elle était prête à le frapper jusqu'à qu’il se rende quand un bruit attira son attention. C’était les villageois qui revenaient de la messe de Noël. Ne prêtent plus aucune attention à son adversaire elle regarda par la fenêtre où ils se trouvaient avec plus de certitude. Ils venaient d’entrée dans la propriété du vieux Jo et seraient là d’une minute à l’autre. Que faire ? Se souvenant de l’étrange garçon elle se retourna pour découvrire qu’il avait disparut en laissant un mot derrière lui :
« Un autre jour peut être »
De plus la grange n’était pas en état. Affolé elle courut ranger son épée, et commença à ranger tout le bazar qu’ils avaient mi-pendantt leur combat. Mais il était trop tard. La jeune fille sortie en trombe et ferma la porte derrière elle quand une personne lui mit la main sur l’épaule.
- Alors ? Demanda Jo. Toujours entière à ce que je vois. Le dîner est – il prêt ?
Il la poussa et Lineik ferma les yeux avant d’entendre un cri de terreur devant l’état de la grange, mais elle n’entendit rien. Au contraire des hurlement elle entendit des étonnement. Quand elle se retourna enfin elle découvrit avec autant de stupéfaction la beauté de la grange. Tout avait était remit en état ! Quand le fermier prit enfin la peine de regarder sa jeune employée pour voir comme elle était vêtu, il fut des plus surpris de découvrire une tenu déchirée.
- Monte te changer au plus vite ! Aller, aller ! Lui ordonna – t – il.
Une fois dans sa chambre elle sauta sur son lit épuisé. Le petit bout de papier qu’il y avait sur son
Lit s’envola et arriva sur sa tête. Le prenant elle y lu :
« … »
Ne comprenant pas ce message composé de trois petits points, elle se changea avant de redescendre. La beauté de cette grange était, d’après elle, sa « Surpris de Noël

TROIS FILLES DANS LE VENT

Posté le 06.04.2008 par shaaneloone
HISTOIRE

Talicade regardait tristement l’horloge de sa classe. Dix heures pile. Dans cinq minutes il pourrait enfin goûter à la joie d’une bonne récréation bien méritée. Soudain, son voisin se senti mal. Une chance inattendu pour pouvoir sortir plus tôt !
Une fois celui – ci accompagné à l’infirmerie, il se perdit un moment à observer l’école dans laquelle il était depuis bientôt trois ans. Soudain une ombre s’approcha de lui. Il recula et se surpris à l’examiner encore et encore jusqu'à se rendre conte que ce n’était rien d’autre qu’une élève de quatrième. Elle courrait de plus en plus vite.
Soudain, la jeune fille qui regardait derrière elle le percuta de toutes ses forces.
Talicade recula encore, l’air ne rentrant plus dans ses poumons. La fille, à demi assommée, se tenait le front.
- Pas la peine de m’envoyer à l’infirmerie, j’en vient, articula t-il lorsqu’il parvint enfin à respirer.
Il s’aperçut alors que la jeune fille saignait. Il se décida quand même à retourner d’où il venait. Une fois à l’infirmerie, l’infirmière prit leurs noms
- Je m’appelle Senda Ananova
- Moi c’est Talicade
Talicade reconnue son voisin de classe Bertrand Bunt qui avait perdu son tin blanc causé par l’approche de l’interrogation de français. Il n’était pas très fort en classe. En faite il était normal. Senda elle avait une réputation de bonne élève. L’infirmière soigna les deux élèves et descendit dans la salle du dessous pour pouvoir répondre au téléphone.
Personne ne bougeait, personne ne parlait, personne ne vivait. Talicade n’aimait pas cette atmosphère. Elle était beaucoup trop lourd pour lui. Soudain un cris strident se fit entendre. Tous trois se précipitèrent vers la fenêtre mais ils ne virent rien. Quand ils se retournèrent ils étaient dans une forêt.
- Une forêt ? répéta Bertrand. Pourquoi une foret c'est beaucoup trop banal, pourquoi pas un fast food ? j’ai faim moi !
Euh…. Oui.. Mais non… Ils étaient donc dans une forêt quand…
- Quoi, encore ? ! Mais moi j’ai… commença à dire Bertrand.

LA FERME ! Bon j’en était où… Ah oui.

Ils étaient donc dans une…
-Ouais, une forêt, on sait…
Donc, une forêt (et celui qui parle encore une fois, il se prend la tarte de sa vie, compris ? ! ?)
Senda regarda autour d’elle
- Mais…qu’est-ce-que-c’est-qu’il-se-passe ?
Talicade regarda à son tour autour de lui.
- Nous étions dans l’infirmerie il y a à peine cinq secondes.
- Dix-neuf, en fait, corrigea Bertrand en regardant sa montre.
Talicade fronça les sourcils, mais ne dit rien.
Soudain, Senda poussa un cris. Une biche venait d’apparaître. Son pelage était argenté, ses yeux, noirs d’orients. Un épais sang doré sortait d’une blessures de sa patte avant.
- Ne t’approche pas ! hurla Talicade.
Senda ne répondit pas. Dans un état proche de la transe, elle s’approcha de la biche et lui caressa la patte blessée. Leurs yeux, du même noir, se croisèrent. Senda regarda le liquide d’or quelle tenait dans sa main et le porta à ses lèvres.
- ça a quelle goût ?demanda Bertrand qui n’avait que ça à dire
- Heu… le goût du sang
- Ou somme nous ?se demanda enfin Talicade
- Dans une foret répondit Bertrand
- C’est étrange, dit Senda
- اa doit être un rêve
Pendant que les trois compagnons s’interrogeaient sur leur situation une énorme pomme de pain tomba sur la tête de Bertrand qui en perdant conscience il percuta Talicade qui lui aussi tomba dans les pomme. Senda ne savant pas quoi faire s’assit prés d’un arbre puis s’endormit à son tour. Tous les trois se réveillèrent dans une grotte qui dominait un horrible lac .
Devant eux se tenait de nouveau cette magnifique biche. Talicade se leva, tendit sa main vers la biche qui se laissa faire, et la caressa. Lui demander où ne pas lui demander ? tel était la question qui trottait dans la tête de l’adolescent. Il fini enfin par se décider.
- Peux tu nous dire où nous sommes ? Demanda Talicade.
Soudain, Bertrand pouffa de rire derrière lui. Apparemment il n’avait pas compris.
- Tu crois vraiment qu’elle va te répondre ? Lui demanda – t – il toujours les larmes aux yeux.
- Oui, c’est vrais ça, renchéri la biche. Tu crois vraiment que je vais te répondre ?
Se fut alors le silence total. Plus personne ne parlait, sûrement car ils étaient tous étonné de l’exploit que venait d’accomplir la biche.
- Mais.. Commença à dire Senda, Tu parle !
- Ah oui ?
Elle se mit à courir après sa queue, à sauter partout et à se taper contre le mur pour vérifier les dires de la jeune demoiselle.
- Et bien il semblerait que je sois vivante oui…
- Mais se n’est pas ça qu’on te demande !Lui dit énervé Bertrand. Je veux s’avoir si tu parle !
La biche ne répondit pas. Elle regardait son flanc, où une nouvelle blessure s’était ouverte. Comme la première fois, Senda s’approcha, caressa sa côte blessée et mêla son regard au sien. Comme la première fois, elle observa sa main taché de sang doré et le porta à ses lèvres.
Un caillou tomba alors de la grotte, atterrit sur le crâne de Bertrand qui percuta Talicade qui…

“ C’EST PAS BIENTشOT FINIT, OUI ? ! ? hurle Bertrand.
Dors et tais-toi ! !

Il s’endormir tout les trois.
Lorsqu’ils ouvrirent les yeux, ils se trouvaient sur une colline balayée par des vents d’ouest.

La biche apparut une nouvelle devant leurs yeux.
- On est où ? demanda Bertrand ;
- Sur une colline, répondit placidement Talicade.
- Je vois, merci, répliqua Bertrand avec mauvaise humeur. Mais…
Talicade ne répondit pas. Une blessure avait apparut sur le front de l’animal et Senda commençait à s’approcher.
Talicade lui saisit le poignet de toutes ses forces.
- Senda, arête ! cria t-il.
Senda poussa un hurlement sauvage d’une voix qui n’était pas la sienne, et essaya de se délivrer.


DE : Princese Ichtar, The Meuf Qui Parle Ch'ti ( T.M.Q.P.C) et Guerrière Pencho


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